réacteur iranienL'Iran, malgré les protestations venues d'Europe et des Etats-Unis a levé les scellé de son usine d'Ispahan.

Ils ont reçu, depuis les tentatives européennes de troïka, le soutien de deux alliès de poids : la Russie, qui noue des liens commerciaux avec l'Iran pour le commerce de l'uranium et la Chine, qui noue des liens très proches avec Téhéran depuis l'aprèès guerre.

Le soutien de la Chine s'explique aussi de deux autres manières : l'Iran est le premier producteur de pétrole au monde et la Chine a besoin de cette énergie dans son développement économique; mais l'Iran est aussi une nation musulmane et la Chine ne veut pas se fâcher avec cette communauté, très présente sur ses frontières ouest.

La réaction ne s'est pas fait attendre : l'AIEA (Agence Internationale pour l'Energie Atomique) vient en effet de publier un communiquer condamnant cette ouverture. Réunis depuis quelques jours â Vienne, les membres de l'AIEA ont ont fait savoir que si l'Iran maintenait au delà du 3 septembre 2005 son programme de converion de l'uranium, le conseil de sécurité de l'ONU serait saisi dans le cadre du Traité de Non Prolifération."pour que les Iraniens entendent une seule et même voix au sujet de leurs ambitions nucléaires".


Les relations entre la troïka d'un coté et l'AIEA de l'autre semblent devoir rester difficiles tant que le site d'Ispahan sera en service